L’application Mon compte formation au banc d’essai | Geiq Guadeloupe

L’application Mon compte formation au banc d’essai | Geiq Guadeloupe

Son objectif ? Permettre à n’importe quel individu, salarié ou chômeur, de reprendre en main sa formation, et de choisir, s’inscrire et payer, à l’aide des euros attachés à son compte personnel de formation (CPF), en une dizaine de clics seulement. La promesse aurait déjà attiré les foules. Fin décembre, le ministère du Travail revendiquait 600.000 téléchargements , 50.000 demandes de formation, dont 32.000 déjà validées.

Une prise en main facile

Facilement téléchargeable, l’outil bénéficie d’une prise en main relativement intuitive. D’entrée de jeu, l’utilisateur, une fois identifié, connaît le montant de ses droits à la formation indiqués juste en dessous de la barre de recherche. Trois choix s’offrent alors à lui : naviguer dans l’onglet « Les métiers qui recrutent » – agent d’entretien, aide-soignant, employé de restauration, routier, infirmier, etc. -, opter pour les « suggestions » – soit les formations les plus fréquemment demandées comme le bilan de compétences , la création d’entreprise, le certificat CléA ou les différents permis de conduire – ou rechercher librement une formation, via un intitulé précis, un métier ou une compétence.

Premier écueil : au-delà des deux onglets au contenu famélique, l’application n’est pas faite pour ceux qui seraient en quête d’idées. Impossible pour l’utilisateur de se laisser aller à la sérendipité. Le moteur de recherche oblige à avoir un objectif clair. Surtout, il est difficile d’effectuer une recherche par établissement. Tapez « HEC » et l’application vous indiquera un choix unique : la formation… hygiène et sécurité HACCP. Il vous faudra alors forcer le passage pour accéder à une palette tronquée de sept formations proposées par l’école.

Un moteur de recherche capricieux

A l’avenant, l’outil – efficace avec des métiers « simples » – se montre capricieux lorsque les noms de profession se compliquent. Indiquez « contrôleur de gestion » et vous seront proposés les métiers de « contrôleur gestion publique », « contrôleur », « informatique de gestion », « contrôleur aérien » ou encore « contrôleur laitier ». Un problème qui devrait être corrigé, à en croire ses concepteurs, dans les prochaines versions de l’application.

SOURCE : POUR LIRE L’ARTICLE COMPLET DE VINCENT BOUQUET.

 

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