Un actif sur cinq est engagé dans une reconversion professionnelle | Geiq Guadeloupe

Un actif sur cinq est engagé dans une reconversion professionnelle | Geiq Guadeloupe

Une étude mené par Centre Inffo montre qu’aujourd’hui environ 47 % des actifs se tournent vers une reconversion professionnelle ou envisagent de le faire.

Qu’est-ce qu’une reconversion professionnelle ?

La reconversion est le processus par lequel les personnes perfectionnent et développent leurs compétences ou en acquièrent de nouvelles grâce à des programmes d’apprentissage et de formation continus. La reconversion est un excellent moyen d’élargir votre éventail de compétences, que ce soit pour augmenter vos chances de trouver un nouvel emploi ou pour améliorer vos compétences dans votre emploi actuel.

Les économistes estiment que la crise post-Covid a touché presque tous les secteurs d’activité et que les défis de la reconversion professionnelle vont encore s’accroître à l’avenir.

Selon une enquête réalisée avec le CSA en janvier 2021 auprès de 1 600 actifs français, un actif sur cinq est actuellement en « reconversion professionnelle ».

Cette proportion s’élève à 30% chez les travailleurs indépendants, 34% chez les jeunes de 18 à 24 ans et augmente encore plus pour les chômeurs jusqu’à 35%. Ce chiffre augmente de façon significative et atteint 47% de la population active si nous considérons les personnes qui envisagent de se reconvertir à celles qui participent déjà activement à ce processus.

Une aide aux salariés dont l’emploi est menacé pour se reconvertir

Le ministère du travail a lancé un nouveau programme de reconversion professionnelle appelé « Transco » pour les employés volontaires dont l’emploi d’origine est en danger à cause de la crise de Covid.

Ce programme regroupe les syndicats ainsi que les employeurs et prévoit des aides financières pour la formation des employés dont le poste pourrait, à terme, être supprimé, vers des emplois identifiés comme transporteurs sur le même territoire. Il faut signer un accord de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) dans l’entreprise d’origine du salarié concerné ou donne droit à l’accompagnement par un conseiller en développement professionnel.

L’aide financière fournie par l’État dépend de la taille de l’entreprise de départ du salarié. Elle varie de 100 % du coût de la formation et de la rémunération des salariés pour ceux qui comptent moins de 300 salariés à 75 % pour ceux qui comptent moins de 1 000 salariés, alors qu’elle est de 40 % pour ceux qui comptent plus de 1 000 salariés.

Source – L’article par Le point

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